Administration du personnel
Embauches, absences, arrêts, soldes de tout compte, registre du personnel.
Voir la pageSolution
La paie s'arrête au bulletin. La gestion sociale commence avant l'embauche et finit après le départ du salarié. Voici ce que recouvre cette différence, et ce qu'elle change dans votre semaine.
La gestion sociale externalisée est la prise en charge du cycle de vie complet du contrat de travail, de la rédaction à la rupture, dont la paie n'est qu'un maillon : contrats et avenants, suivi des absences, préparation des ruptures, registre du personnel et conseil courant.
Un prestataire de paie répond à une question : combien dois-je verser ce mois-ci. Un prestataire de gestion sociale répond à celles qui la précèdent : ai-je le droit de procéder ainsi, avec quels écrits, et qu'est-ce que cela engage.
Le détail
Chaque embauche donne lieu à un contrat écrit, adapté au type d'engagement : contrat à durée indéterminée, extra, saisonnier, apprentissage, temps partiel. Les mentions imposées par la convention y figurent, à commencer par le niveau et l'échelon de classification, qui doivent également apparaître sur le bulletin, le certificat de travail et le registre unique du personnel. Les avenants suivent les évolutions réelles : changement de durée, de poste, passage à temps plein, mise en place d'un forfait.
Une absence n'est pas seulement une ligne de bulletin. Elle appelle une attestation de salaire, un suivi des indemnités journalières, une décision sur la subrogation, une articulation avec le régime de prévoyance et, si l'arrêt se prolonge, une visite de reprise. Nous suivons ces dossiers jusqu'à leur terme, y compris les absences pour enfant malade prévues par la convention, 2 jours par an par an et 3 jours par an en cas d'hospitalisation, sous condition d'ancienneté.
Toute sortie se prépare avant d'être exécutée. Nous cadrons la procédure applicable selon le motif envisagé, calibrons le calendrier des convocations et des délais, rédigeons les courriers, calculons les indemnités et établissons le solde de tout compte, le certificat de travail et l'attestation destinée à France Travail. La question du coût total est posée dès le départ, parce qu'elle détermine souvent le choix entre les différentes voies possibles.
Vous appelez, vous exposez la situation, vous obtenez une réponse motivée. C'est le service le plus utilisé dans la pratique : un extra devenu régulier, un salarié qui refuse un changement de planning, une demande de rupture conventionnelle, un doute sur un classement. Il n'y a ni compteur d'appels ni forfait de questions, parce qu'un appel court avant une décision coûte moins qu'une régularisation après. La réponse est confirmée par écrit quand l'enjeu le justifie.
Déroulement
Nous examinons ce qui existe : contrats en cours, registre du personnel, affichages obligatoires, dossiers de mutuelle et de prévoyance, dispenses d'affiliation, derniers bulletins. Ce diagnostic ne sert pas à dresser un catalogue de manquements, mais à hiérarchiser : ce qui doit être corrigé immédiatement, ce qui peut attendre la prochaine échéance, ce qui relève d'un simple usage à formaliser.
Les points urgents sont traités d'abord : contrat manquant, clause de forfait sans suivi, dispense d'affiliation jamais formalisée, classification absente du bulletin. Chaque correction est expliquée, parce qu'une régularisation mal présentée au salarié crée parfois plus de tension que l'irrégularité d'origine. Vous validez chaque document avant sa diffusion dans l'établissement.
Une fois la base assainie, le service devient un flux continu. Les embauches et les sorties passent par nous, les questions arrivent par téléphone ou par courriel, les bulletins et les déclarations sortent au rythme convenu. Vous n'avez pas à distinguer ce qui relève de la paie et ce qui relève du droit social : vous exposez la situation, nous déterminons le traitement.
Une fois par an, nous reprenons le dossier dans son ensemble : évolution de l'effectif, franchissement éventuel de seuils, compteurs de jours fériés et d'heures supplémentaires, revue des classifications au regard des fonctions réellement exercées, vérification des affiliations. Ce point permet aussi d'anticiper la saison suivante et les recrutements qu'elle suppose.
Le bon périmètre dépend moins de votre effectif que de la stabilité de votre personnel. Un établissement dont l'équipe ne bouge pas peut se satisfaire des bulletins et des déclarations. Un établissement qui recrute, qui emploie des extras ou qui ouvre en saison a besoin du reste : ce sont les entrées et les sorties qui produisent les risques.
GCFFS est une structure de gestion sociale, pas un cabinet d'expertise comptable ni un cabinet d'avocats. Nous ne tenons pas votre comptabilité et nous ne vous représentons pas devant une juridiction. Anton Yalap, qui dirige la structure, est gestionnaire de paie depuis 2001, dont dix-huit années en cabinet d'expertise comptable et sept années en cabinet d'avocats.
Questions fréquentes
Oui, et c'est le chemin le plus fréquent. Beaucoup d'exploitants démarrent sur la production des bulletins et des déclarations, puis élargissent quand une première situation délicate se présente : une rupture envisagée, un extra devenu régulier, un arrêt de travail qui se prolonge. Le passage se fait sans changer de dossier, sans nouvelle reprise de cumuls et sans changer d'interlocuteur, puisque le gestionnaire qui produit vos bulletins connaît déjà votre établissement. Le sens inverse est possible aussi, avec un recours ponctuel au conseil une fois la base documentaire assainie.
Nous, à partir des éléments que vous nous donnez : poste réellement occupé, durée du travail, date d'entrée, rémunération, particularités éventuelles comme un logement ou une clause de reconduction saisonnière. Le contrat porte la classification conventionnelle, qui doit ensuite se retrouver à l'identique sur le bulletin, le certificat de travail et le registre unique du personnel. Pour un extra, chaque vacation donne lieu à un écrit avec un motif précis, remis dans les deux jours ouvrables. Vous relisez et vous signez : l'employeur reste vous.
Jusqu'à la remise des documents de fin de contrat. Nous examinons d'abord la situation et les motifs, nous exposons les voies possibles avec leurs conséquences et leur coût, puis nous construisons le calendrier de la procédure retenue. Les courriers sont rédigés, les délais surveillés, les indemnités calculées, le solde de tout compte établi. Ce que nous ne faisons pas : vous représenter devant le conseil de prud'hommes, qui relève d'un avocat. Si le dossier prend cette direction, nous fournissons les pièces et les calculs à votre conseil.
Non. GCFFS n'est pas inscrite à l'ordre des experts-comptables et n'exerce pas cette profession. Votre comptabilité, votre bilan et vos déclarations fiscales restent chez votre expert-comptable. Nous intervenons sur le social : bulletins, déclarations sociales, contrats, absences, ruptures et conseil sur la convention. Dans la pratique, les deux se complètent : nous transmettons les éléments de paie nécessaires à la comptabilité, dans le format attendu, et nous échangeons avec votre cabinet quand une question porte sur les deux terrains. Certains cabinets nous confient d'ailleurs eux-mêmes leurs seuls dossiers HCR.
Pour aller plus loin
Embauches, absences, arrêts, soldes de tout compte, registre du personnel.
Voir la pageCDI, saisonniers, extras, apprentis : rédaction et sécurisation des contrats.
Voir la pageTemps de travail, disciplinaire, ruptures, application de la convention HCR.
Voir la pagePremier contact
Dites-nous ce qui vous prend le plus de temps aujourd'hui, contrats, absences ou départs. Nous vous proposons un périmètre adapté à votre situation réelle.