Externalisation de la paie
Production complète de vos paies, du recueil des variables au dépôt de la DSN.
Détail de la prestationLozère
La Lozère est un département d'auberges et de tables de village, où l'exploitant travaille souvent aux côtés de ses deux ou trois salariés. La paie y est peu volumineuse, mais chaque erreur pèse lourd sur un effectif réduit.
En Lozère, la taille des équipes ne change rien aux règles applicables : un établissement de deux salariés relève des mêmes obligations conventionnelles qu'un hôtel de cinquante personnes. Contrat écrit, classification, décompte des heures, affiliation aux régimes de branche et registre unique du personnel sont dus dans les mêmes termes. Ce qui change, c'est l'absence de service administratif pour les tenir.
Le temps partiel est très présent, pour ajuster les heures aux services réellement assurés. Il obéit à une durée minimale de 24 heures par semaine, sauf dérogations légales, et les heures complémentaires sont majorées dès la première, à 10 % puis 25 %, dans la limite du tiers de la durée contractuelle.
L'Aubrac, le Mont Lozère et la Margeride font vivre des auberges de pays et des hébergements de randonnée, avec une saison qui s'ouvre au printemps et se referme à l'automne. Les gorges du Tarn, autour de Sainte-Enimie et de La Malène, concentrent une fréquentation d'été très marquée, liée aux activités de rivière.
Mende, Marvejols, Florac et La Canourgue portent une restauration de bourg qui travaille à l'année sur la clientèle locale et le passage de l'axe autoroutier. Les chemins de randonnée, du chemin de Stevenson au chemin de Compostelle, apportent une clientèle d'étape régulière du printemps à l'automne, avec des nuitées courtes et des demi-pensions.
Points de vigilance
La convention prévoit 2 jours, consecutifs ou non, consécutifs ou non, avec des possibilités de fractionnement et de report encadrées. Dans un établissement de deux ou trois salariés ouvert sept jours sur sept en saison, ces repos ne se prennent pas spontanément. Le report d'une demi-journée est limité par mois et la compensation doit intervenir dans un délai qui varie selon l'effectif. Le suivi se tient sur un planning conservé, seul document opposable en cas de contestation.
L'apprentissage est fréquent dans les cuisines rurales, où il assure le renouvellement des équipes. Les apprentis sont classés au premier niveau de la grille et rémunérés en pourcentage du minimum conventionnel ou du salaire minimum de croissance, selon le plus favorable. Le tuteur doit être titulaire du permis de former prévu par la branche, obtenu par une formation initiale puis actualisé périodiquement. L'apprenti relève par ailleurs des régimes de frais de santé et de prévoyance dès son premier jour.
Notre prestation
Le périmètre est le même partout. Ce qui change d'un territoire à l'autre, c'est la saisonnalité, la structure des équipes et la nature des contrôles.
Production complète de vos paies, du recueil des variables au dépôt de la DSN.
Détail de la prestationDes bulletins conformes à la convention HCR, contrôles avant diffusion.
Détail de la prestationDSN mensuelles et événementielles, retours de caisses, anomalies traitées.
Détail de la prestationCDI, saisonniers, extras, apprentis : rédaction et sécurisation des contrats.
Détail de la prestationVacations, contrats d'usage, bulletin récapitulatif, suivi du seuil de requalification.
Détail de la prestationOuverture de saison, personnel logé, reconduction, solde de fin de contrat.
Détail de la prestationQuestions fréquentes
Oui, dans la limite des heures complémentaires. Celles-ci sont plafonnées au tiers de la durée contractuelle et majorées dès la première heure, à un taux qui augmente au-delà d'un dixième de cette durée. La branche n'a pas ouvert les avenants de complément d'heures, qui permettent ailleurs de relever temporairement la durée du contrat. Si le salarié dépasse régulièrement l'horaire prévu, la durée contractuelle peut être requalifiée à la hauteur des heures réellement accomplies, avec les rappels correspondants. Un avenant en bonne et due forme reste préférable à une tolérance installée.
Le décompte peut être tenu sur un relevé hebdomadaire simple, mentionnant pour chaque salarié les heures de début et de fin de service, la coupure éventuelle et le total de la semaine. Ce relevé est signé par le salarié et conservé par l'employeur. En cas de litige ou de contrôle, c'est ce document qui permet de justifier les heures payées, les majorations appliquées et le respect des durées maximales. En l'absence de tout élément de décompte, la charge de la preuve devient difficile à porter pour l'employeur, et les heures revendiquées par le salarié sont souvent retenues.
Maillage
Nous suivons des établissements à Mende, Marvejols, Florac, La Canourgue, Langogne, Sainte-Enimie et Saint-Chély-d'Apcher.
Premier contact
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