Intervention dans toute la France et en outre-mer Réponse sous 24 h ouvrées Espace client sécurisé

Auvergne-Rhône-Alpes

La paie des hôtels et des restaurants en Auvergne-Rhône-Alpes

Entre les stations de Savoie, les tables lyonnaises et les villes thermales, la région fait cohabiter des rythmes d'exploitation opposés. La paie suit ces rythmes ou elle décroche.

Une région où la saison ne veut pas dire la même chose d'une vallée à l'autre

Auvergne-Rhône-Alpes réunit les deux modèles d'exploitation les plus éloignés de la branche. En station, l'activité se joue sur une saison d'hiver dense, prolongée pour certains établissements par une saison d'été, avec des équipes recrutées et logées pour la durée du contrat. Dans l'agglomération lyonnaise, l'activité est continue et absorbe des pointes de congrès, de salons et de banquets qui se traitent en extras.

Deux saisons, deux jeux de compteurs

Un établissement qui ouvre deux fois par an gère deux vagues d'embauches, deux séries de contrats, deux séries de soldes de tout compte. Le contrat saisonnier se conclut dans les limites de la branche, 1 a 9 mois, et se reconduit d'une année sur l'autre avec une ancienneté qui se cumule.

Le tissu local

Les Alpes du Nord concentrent l'hôtellerie de montagne, des refuges d'altitude aux hôtels de station, avec un personnel très largement logé et une part importante de salariés venus d'autres régions ou de l'étranger. Autour d'Annecy et du Léman, la double saison lac et montagne étale l'activité sur une plus grande partie de l'année. Lyon porte une restauration dense, des bouchons aux maisons de cuisine reconnue, et une hôtellerie d'affaires nourrie par les congrès. L'Auvergne, la Drôme et l'Ardèche vivent d'un tourisme estival et de villes thermales dont le calendrier de cures est arrêté longtemps à l'avance.

Points de vigilance

Ce que nous voyons le plus souvent en Auvergne-Rhône-Alpes

Le personnel logé en station

Le logement mis à disposition d'un saisonnier est un avantage en nature soumis à cotisations, qui doit figurer sur le bulletin, quelle que soit la façon dont la chambre a été attribuée. En station, l'omission se repère immédiatement en contrôle par rapprochement avec les plannings d'occupation. Le repos quotidien de droit commun, 11 heures consecutives, peut par ailleurs être réduit pour le saisonnier logé, avec une compensation en temps qui doit être tracée.

Le contingent d'un établissement saisonnier

Un établissement saisonnier ne suit pas le contingent annuel de droit commun : la branche retient 90 heures par trimestre civil. Sur une saison d'hiver courte et dense, ce plafond est atteint plus vite qu'on ne le croit, et son dépassement ouvre une contrepartie obligatoire en repos qu'il faut pouvoir accorder avant la fermeture. Nous suivons ce compteur pendant la saison, pas à sa clôture.

Les extras des congrès et des banquets

L'agglomération lyonnaise fonctionne avec un volant d'extras appelés sur les salons, les congrès et les banquets. Chaque vacation suppose un contrat écrit, remis dans le délai conventionnel, avec un motif de recours précis. Les vacations d'un même mois peuvent figurer sur un bulletin récapitulatif, ce qui allège la production sans dispenser de l'écrit initial. C'est sur cet écrit que se joue une éventuelle requalification.

Ce que nous préparons avec un exploitant de la région

Nous partons de votre calendrier d'ouverture réel, pas d'un modèle théorique. Avant une saison, nous préparons les contrats, les déclarations préalables à l'embauche et les affiliations aux régimes de branche pour l'ensemble de l'équipe attendue, salariés reconduits compris. Pendant la saison, nous produisons les bulletins à partir des plannings réalisés et nous suivons les compteurs d'heures et de repos, poste par poste, la cuisine et la réception n'ayant pas les mêmes durées quotidiennes maximales.

Notre prestation

Ce que nous prenons en charge en Auvergne-Rhône-Alpes

Le périmètre est le même partout. Ce qui change d'un territoire à l'autre, c'est la saisonnalité, la structure des équipes et la nature des contrôles.

Questions fréquentes

Vos questions en Auvergne-Rhône-Alpes

Un saisonnier de station peut-il être repris chaque hiver ?

Oui. Le contrat saisonnier peut comporter une clause de reconduction, confirmée avant l'ouverture de la saison suivante, et un salarié repris chaque année ne devient pas pour autant titulaire d'un contrat à durée indéterminée, dès lors que l'établissement ferme réellement hors saison. Ce qui évolue, c'est l'ancienneté, qui se cumule de saison en saison et ouvre progressivement des droits en matière de jours fériés et de classification. Cette ancienneté doit être reprise à l'identique d'un contrat à l'autre. Une saison redémarrée de zéro efface des droits qui ressortent plus tard, souvent au moment d'un solde de tout compte contesté.

Faut-il deux contrats distincts pour l'hiver et pour l'été ?

Oui, lorsque l'établissement ferme entre les deux. Chaque saison correspond à une période d'activité distincte et donne lieu à son propre contrat, avec sa période, son poste, sa classification et son indemnité compensatrice de congés payés. Si l'établissement reste ouvert en continu et que le salarié travaille toute l'année, le contrat saisonnier n'est plus le bon outil : il s'agit alors d'un emploi permanent, qui relève du contrat à durée indéterminée. La question se tranche sur le fonctionnement réel de l'établissement, pas sur la formule utilisée dans le contrat.

Un salarié logé peut-il travailler plus tard le soir ?

Le logement ne modifie pas les durées maximales de travail. Il ouvre en revanche une possibilité d'aménagement du repos quotidien pour le saisonnier logé, à condition qu'une compensation en temps soit accordée et tracée. En station, la difficulté vient surtout de la succession de services rapprochés sur plusieurs semaines : le plafond hebdomadaire moyen se calcule sur douze semaines consécutives, ce qui impose de construire les plannings sur la durée et non journée par journée.

Maillage

Nous intervenons egalement

Nous suivons des établissements en Savoie et en Haute-Savoie, dans le Rhône, l'Isère, l'Ain, la Drôme, l'Ardèche, la Loire et sur l'ensemble de l'Auvergne, de Courchevel à Annecy et de Lyon à Grenoble.

Villes et stations

Toute la France

Premier contact

Un projet en Auvergne-Rhône-Alpes ?

Indiquez-nous votre type d'établissement et votre effectif : nous revenons vers vous sous 24 h ouvrées avec une estimation chiffrée et le calendrier de reprise.